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Histoires à Succès 

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Jeilo Collections : Réduire Les Déchets Textiles Dans Le Secteur De La Mode Et Du Textile
JEILO Collections est une entreprise à vocation sociale créée en 2016 à Nairobi, au Kenya, par la cofondatrice Grace Mbugua. Au fil des ans, elle a élargi ses activités en intégrant une filiale à but non lucratif dénommée Jeilo Leather Company pour vendre sa maroquinerie. Jeilo a 22 employés, dont 11 hommes et 11 femmes.
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Les femmes aux premières loges du secteur de la fabrication
Surianti Ang est la directrice et la propriétaire de Queen Pacific Suksesabadi, une société de fabrication et de commercialisation de chaussures installée à Jakarta, en Indonésie. La société a été créée en 2007 en tant qu’entreprise de vente. En 2011, elle a commencé à fabriquer des sandales, des tongs et d’autres types de chaussures. Queen Pacific mène avec succès ses activités depuis 2007, et vend à des marques telles que Michael Kors, Hush Puppies et Bata dans le monde entier. Depuis 2014, la société exporte au Pérou, au Kenya, aux États-Unis et vers la région Asie-Pacifique. Elle rêve d’aller plus loin. Queen Pacific n’a pas réussi de façon magique. Cependant, la fondatrice est fière que les femmes jouent un rôle majeur dans les opérations de la société. « Outre le fait que ce soit une société appartenant à une femme, la présence des femmes est perceptible à tous les échelons, de la production à la direction. » Queen Pacific emploie et travaille avec 60 % de femmes. Surianti déclare : « Je préfère travailler avec des femmes dans les ateliers de fabrication et au bureau. Les femmes sont plus dynamiques et méticuleuses, et elles sont persévérantes. Les femmes de ma société travaillent très dur. Comprenez-moi bien, nous employons des hommes et leur présence est appréciée, mais les femmes sont celles qui font vraiment avancer PT Queen Pacific et la propulse vers l’avenir. »Queen Pacific a participé au projet Canada-Indonésie commerce et aide au secteur privé (TPSA), dont TFO Canada était un partenaire de mise en œuvre de 2016 à 2018. Le projet TPSA visait à promouvoir une croissance économique durable en Indonésie par l’intensification du commerce et des investissements qui ont permis une augmentation des échanges commerciaux entre les deux pays. À cette époque, TFO Canada a appuyé la société en la mettent en contact avec des acheteurs, offrant des formations sur l’exportation au Canada et la préparation avant et après les foires commerciales. « Grâce au soutien de TFO Canada, nous étions préparés pour une exposition de chaussures. Nous avons exploité les informations que nous avions acquises de TFO Canada, et qui se sont avérées utiles lors de notre participation à l’exposition organisée pour nos chaussures à Las Vegas en 2017. »Grâce au renforcement de capacités dont Queen Pacific a bénéficié de la part de TFO Canada, elle a pu nouer des contacts professionnels lors de salons professionnels et enrichir son portefeuille. En 2018, la valeur de Queen Pacific avait doublé (10,7 millions de dollars) par rapport à ce que c’était en 2013. En 2019, Queen Pacific a remporté le prix Primaniyarta, le plus grand prix décerné par le gouvernement indonésien aux exportateurs ayant accompli des réalisations extraordinaires dans le secteur de l’exportation. Le gouvernement indonésien décerne ce prix par l’entremise de la Direction générale du développement des exportations nationales. Ce fut une grande réussite pour Queen Pacific en tant que société exportatrice appartenant à une femme qui concurrence avec de grandes multinationales dans le même secteur. « Nous subissons une rude concurrence de la Chine et du Vietnam. Aussi, notre priorité est de nous distinguer en fabriquant un produit de bonne qualité. Par conséquent, le travail en équipe est important pour nous. Une bonne équipe robuste crée un bon produit, mais pour y parvenir, nous devons nous assurer que notre personnel travaille dans un bon environnement et se sent en famille. Enfin, avoir une bonne et dynamique équipe, qui à mon avis comprend plusieurs femmes, signifie que nous réussissons tous, notamment la société et la marque. »« Le secteur de la fabrication a été vraiment frappé par la pandémie du COVID-19. » Une partie des mesures visant à limiter la propagation du virus du COVID-19 a entraîné la fermeture complète de beaucoup de sociétés ou l’application des mesures de distanciation sociale en leur sein, provoquant ainsi une réduction de leur production. « Depuis que je me suis lancée en affaires, je me prépare toujours au pire, que ce soit une catastrophe naturelle ou la perte d’un client. Nous mettons toujours des fonds de côté pour permettre à notre société de survivre pendant deux ans. En ce moment, nous pourrions nous ajuster au marché et essayer de combler les pertes. Par conséquent, j’imagine que d’une certaine manière, lorsque la pandémie s’est produite, nous étions un peu préparés. Nous avons simplement hâte qu’elle se termine, mais en attendant nous pouvons commencer à nous adapter aux conditions actuelles et composer avec la nouvelle donne. »« Ce que je souhaite pour Queen Pacific, c’est que nous survivions à ces moments difficiles. Ma société est comme une famille, et les gens ont des familles. La pandémie a également sonné un signal d’alarme. Je produisais des articles de mode, mais, maintenant, je veux travailler surtout à concilier plus mode et soutien aux communautés locales qui m’entourent. »
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Quand Tradition et Environnement se Rencontrent
Djiguiyaso, qui signifie « maison de l’espoir » en langue bambara, est une coopérative créée en 2004 au Mali. Spécialisée dans le textile, ses produits typiques maliens sont fabriqués suivant des méthodes traditionnelles et avec des colorants écologiques. Aïssata Namoko est la fondatrice de Djiguyaso et travaille dans ce secteur depuis 60 ans avec les membres de sa famille. Dès l’âge de six ans, sa mère qui était tisserande l’initia aux textiles maliens. Cette transmission intergénérationnelle de la production du textile est fondamentale pour la préservation du savoir-faire traditionnel, ce qui a conduit Aïssata a créé Djiguyaso qui offre au monde des textiles typiques du Mali qui sont transformés en articles de maison, en décorations intérieures, en vêtements et en accessoires. En 2004, la coopérative a démarré avec 10 femmes, et travaille actuellement avec plus de 100 femmes et 24 hommes locaux. Au fil des ans, Aïssata a formé des femmes et des hommes de sa communauté dans la teinture, la filature, la couture, le crochet, le tissage et la finition des produits. « C’est ma passion pour les textiles et la couture qui m’a motivée. J’ai hérité ce savoir-faire de ma mère lorsque j’étais enfant. La chose la plus passionnante dans mon travail c’est la teinture en particulier avec l’indigo. »L’indigo est une plante cultivée au Mali et ces feuilles servent à colorer les textiles. Les feuilles sont cueillies et séchées pendant plusieurs jours. Elles sont ensuite réduites en une poudre qui sert de premier ingrédient pour la préparation de différentes teintes de bleu. On mélange la poudre avec de l’eau et on ajoute parfois de la potasse (sels gemmes qui contiennent du potassium) au mélange pour créer différentes variantes de bleu. Il faut environ deux semaines à un mois pour obtenir le bon mélange de couleurs. « Cette technique de teinture et de création de motifs de textile existe au Mali depuis plus de trois mille ans, et elle nous démarque véritablement de nos concurrents, car nous utilisons des méthodes traditionnelles pour créer le produit final. »Aïssata a commencé à exporter dans le monde grâce au soutien de TFO Canada. En 2007, le personnel de TFO Canada a contacté des designers maliens et de quatre autres pays dans le cadre de « Design Africa » et c’est ainsi qu’Aïssata se retrouva sous la tutelle de TFO Canada. Cette année-là, elle participa au Salon international de décoration intérieure de Montréal (SIDIM), un salon de référence dans le domaine de la décoration intérieure. De nombreux donateurs et commanditaires ont financé « Design Africa », y compris le gouvernement canadien dans le cadre du Programme de renforcement des capacités commerciales en Afrique (PACT) et des formations ont été offertes sur l’accès aux marchés canadiens et étrangers, ainsi qu’un appui pour participer au SIDIM. Au salon, elle rencontra plusieurs acheteurs nord-américains tels qu’Aid for Artisans et vendit beaucoup. Un acheteur européen lui fit une grosse commande de 800 grandes nappes en textile. Cela changea le parcours de Djiguyaso et lui ouvrit les portes du marché européen. En 2010, Djiguyaso a été récompensée par l’UNESCO pour son utilisation des techniques traditionnelles et ses initiatives de développement communautaire. « Cette année a été une année difficile pour le secteur des produits artisanaux, mais j’espère pouvoir continuer à faire avancer la coopérative. Grâce à cette coopérative, nous avons créé un centre pour les jeunes, et notre action consiste à les former dans les arts, la teinture, le crochet et la couture, afin qu’ils puissent prendre la relève dans l’avenir. Il est important de continuer à transmettre ce savoir-faire traditionnel et ces techniques de teinture. Cela fait partie de l’histoire et la culture maliennes. Nous voulons motiver les jeunes à s’intéresser aux arts, et promouvoir la tradition et le travail artisanal maliens partout dans le monde. »Nous avons également creusé un puits pour la communauté afin que les femmes aient de l’eau potable. Nous faisons de notre mieux pour que nos membres reçoivent un salaire équitable, en vue de prendre soin de leurs familles et subvenir à leurs besoins. Une grande partie de ce succès est due aux partenariats que nous avons tissés en 2007 lors du SIDIM avec le soutien de TFO Canada. »   
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Mambo Studios : Présence accrue en ligne
Juan Manuel Duque est le directeur général de Mambo Studios, une société qui offre des services créatifs et fait de la publicité pour des sociétés, y compris les animations, les vidéos, les représentations graphiques, la création d’animation et les services novateurs. À l’instar de plusieurs pays, la Colombie a adopté des mesures de confinement pour limiter la propagation du virus de la COVID-19. Bien que cela ait constitué un défi pour plusieurs PME, Mambo Studios a eu assez de chance de poursuivre ses activités. « C’est un des avantages d’être un prestataire de service qui travaille principalement en ligne. Le confinement a dans une certaine mesure touché notre clientèle en Colombie. Cependant, à l’étranger, nous recevons toujours du travail des États-Unis, du Canada et de Porto Rico. »« Avant le confinement, notre clientèle se trouvait surtout aux États-Unis et au Panama. Nous avions toujours voulu conquérir d’autres marchés et le Canada semblait être un grand débouché. Dans le cadre de ProColombia, Mambo Studios a été présentée à TFO Canada et au programme Gateway to Trade (Portail du commerce) en 2018. Grâce à ce programme, nous avons suivi des formations en Colombie sur le marché canadien et le portefeuille de clients. Nous étions une des 14 sociétés à avoir été sélectionnées pour se rendre à Toronto pour des réunions interentreprises et des rencontres avec des clients potentiels. Ce fut une grande occasion, car nous avons repéré une société de production dénommée Double Barrel qui correspondait au profil des services que nous offrons. Par l’entremise de TFO Canada, nous avons organisé des rencontres avec eux et, de là, Double Barrel est devenu un partenaire. La deuxième partie du programme consistait à faire venir des acheteurs canadiens en Colombie. À l’arrivée de Double Barrel en Colombie, nous les avons conduits à Cali pour visiter nos bureaux et signer un protocole d’entente. »« Depuis la signature de notre protocole d’entente, nous avons travaillé ensemble sur des projets pour plusieurs clients, dont Deloitte et le Ministère de la Défense. »  La Colombie est connue pour son industrie des services, mais ce qui distingue les studios Mambo de tout le monde, c’est leur capacité à combler le « vide culturel ».  « Dans les studios Mambo, nous sommes en mesure de nous identifier culturellement aux marchés avec qui nous travaillons. Nous comprenons les valeurs culturelles que chaque pays a ce qui nous permet d’adapter notre contenu et de comprendre ce qui fonctione et ne fonctionnera pas pour les clients lorsque nous faisons des propositions. Il y a beaucoup d’entreprises qui fournissent des services comme le nôtre, mais 7 ans d’apprentissage et de compréhension des cultures et des pays avec qui nous travaillons nous distinguent vraiment de nos concurrents ».En cette période de COVID, beaucoup d’entreprises ont subi des pertes. Cependant, le commerce en ligne et la présence numérique ou digitale se sont avérés être un puissant outil pour certaines. Voici quelques conseils de Mambo Studios pour les sociétés ne pouvant pas retourner au bureau ou travailler à leur pleine capacité : De préférence, essayez de produire un contenu ne nécessitant pas que les gens se déplacent. Par exemple : si vous devez faire des formations, faites des ressources de formation animées virtuellement. Elles sont faciles à partager et distribuer et tout le monde peut y accéder. Commencez à étudier les contenus animés (cela est très important actuellement) et déplacez les choses en ligne. Vous pouvez vendre vos services en ligne par le biais d’un site Web, réaliser une vidéo à la maison ou créer des animations concernant vos produits ou vos services. Ainsi, vous pouvez toucher un public plus large partout dans le monde. Utiliser une vidéo pour expliquer ce que vous vendez vous permet d’avoir une bonne présence en ligne. Si vous n’en avez pas les moyens, essayez de créer une Réalité virtuelle ou une expérience de réalité amplifiée. La réalité virtuelle est particulièrement bonne pour ceux qui œuvrent dans les secteurs de l’environnement ou du tourisme car elle vous permet de créer des expériences virtuelles pour les services que vous offrez. La réalité amplifiée permet également de vendre des produits spécifiques. Par exemple, l’utilisation de l’Application Nike vous permet de voir à quoi une chaussure ressemblera sur vous. L’utilisation de ces types d’outils en ligne aidera les exportateurs à faire vivre une expérience différente à tout le monde.  « Globalement, pour l’avenir, j’espère que Mambo Studios parviendra à développer plus de partenariats dans différents pays du monde. Nous voulons créer un réseau international de partenariats qui nous permettra de réaménager notre contenu et d’évoluer en tant qu’entreprise. »Facebook: https://www.facebook.com/mambostudio.tv/Instagram: @mambostudio.tvLinkedin: https://www.linkedin.com/company/mambostudio 
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Artisane d’espoir
Aling Nur Naluri Widianti est la fondatrice de Salam Rancage, une entreprise sociale à but non lucratif qui appuie les femmes locales de Borgor, en Indonésie, par des formations sur les techniques de production de produits artisanaux faits en matériaux locaux recyclés. Salam Rancage vend ses produits faits à la main en ligne au www.salamrancage.com, aussi bien aux acheteurs locaux qu’internationaux. Dans le cadre des projets « Services d’accès au marché canadien et de renforcement des capacités », et « Canada-Indonésie commerce et aide au secteur privé », Aling a suivi des formations en ligne et participé à des ateliers sur « Exporter au Canada » depuis 2014. Aling déclare : « Depuis 2014, je bénéficie de l’appui de TFO Canada qui a facilité la création de Salam Rancage. Grâce à TFO Canada, j’ai appris à nouer des contacts avec les acheteurs et les exportateurs en tant que femme d’affaires. Le fait de me familiariser avec les marchés d’exportation canadiens et internationaux m’apporte un avantage en ce sens que cela me permet de connaître le marché et les stratégies pour cibler les articles et les stratégies d’exportation. De plus, j’ai beaucoup appris sur la manière d’améliorer mon modèle d’affaires et de mieux cibler les acheteurs. Avant qu’Aling ne devienne une créatrice d’entreprise, et une personnalité intrépide de sa communauté par la promotion du développement environnemental et social de Bogor, il y avait plusieurs problèmes dans sa communauté. Cela a profondément affecté Aling qui a voulu aider sa communauté à trouver des solutions durables qui permettraient aux familles de subvenir à leurs besoins et garder la collectivité de Bogor salubre. Après avoir discuté avec des amies, il fut décidé que la meilleure façon de soutenir financièrement la communauté et de la garder propre serait de créer une entreprise sociale avec un personnel entièrement composé de femmes. Ensemble, Aling et les femmes de la communauté ont lancé une journée porte ouverte, un projet de nettoyage de la communauté, tout en contribuant à l’autonomisation des femmes locales par la création d’associations villageoises dirigées par des femmes de la communauté, la création d’un marché avec zéro déchet, l’augmentation des revenus de la communauté et la transformation de leur communauté en une communauté plus « écologique et salubre » en général. L’entreprise d’Aling stimule non seulement l’économie, mais elle fait des femmes et de l’environnement sa priorité absolue. Pour l’avenir, elle espère demeurer un modèle pour les femmes de toute l’Indonésie : « Je veux les motiver à créer quelque chose pour elles-mêmes et leurs communautés. Je remercie l’équipe de TFO Canada pour son appui et son inspiration et je l’encourage particulièrement à poursuivre son bon travail et la remercie pour ses encouragements permanents. »
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Cambodian women’s social enterprise’s success through trade and development
Villageworks Cambodia Company Limited (Villageworks) mandate embodies Agenda2030 beautifully as their activities cover a number of the sustainable development goals (SDGs) specifically SDGs 5, 8, 10 and 12. The organization is unique due to its ability to incorporate environmental sustainability and a practical design. Working with rubbish collectors Villageworks recycles waste materials-- like cement bags and fishnets -- to make new products. Their business model informs their slogan "from trash to treasure".Villageworks is a social enterprise focused on creating sustainable job opportunities for women who live in rural Cambodia. Established in 2001 as a social enterprise, Villageworks quickly realized their products have international market appeal, and as a result changed its corporate status to an export company in 2008. Norm Bunnak is the director of Villageworks and oversees production, design and the day to day interactions with the women at the organization."VillageWorks is not just a social enterprise, we provide training, life skills and permanent employment to vulnerable women in Cambodia. We work with disabled women as well as women in rural areas to present them with new opportunities, fair wages and reduce the risks of trafficking." - BunnakCapitalizing on the Canadian Market Access Initiative that grants low income countries with duty free and quota free access to the Canadian market, TFO Canada created Artisan Hub- a program that supported producers and artisans from Least Developed Countries to access the Canadian Market. The Cambodian Ministry of Commerce identified VillageWorks as an organization that would benefit from TFO Canada's services and becoming part of Artisan Hub.Through Artisan Hub Villageworks participated in Apparel Textile Sourcing Canada in Toronto in 2016 and New York Now in 2018. To get the most out of the trade shows, they received training and advice on product design and participated in webinars offered by TFO Canada on the Canadian marketTheir first exposure to the Canadian Market and understanding buyer requirements and consumer demands influenced product redesign including making them resistant to the changeable Canadian weather.Since connecting with buyers in Toronto and New York Villageworks has been exporting through wholesale distributers in Canada and United States. They also landed an order with Sephora and through this collaboration reduced their use of plastic instead increasing production of cotton bags."TFO Canada connected us to buyers, helped us understand the market and help resolve issues beforehand, by providing trainings and webinars on market access and readiness."Villageworks aspires to continue growing, expanding their market and production base, and most importantly recruiting more women and therefore creating a broader economic impact in their communities.And perhaps the most visible indicator of success according to Bunnak, "In the future we would like to see more Canadians wearing Cambodian items like silk scarves and our bags made of recycled materials."  
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Jumelage en ligne concluant entre un exportateur dominicain et un importateur canadien
Elliot Ortiz Vasquez, qui fait la navette entre la ferme de son entreprise à Miches, en République dominicaine, et ses installations d’emballage à Bani où il finit de remplir les documents nécessaires pour une cargaison de patates douces à destination du Canada, se réjouit de la décision que son associée et lui ont prise d’étendre leur entreprise de fruits et légumes frais à l’international. En 2014, Eliot Ortiz and Ysidra Vasquez Sanchez, sa mère et associée, ont en effet décidé de diversifier les ventes d’Ely Import R Export SRL en se lançant dans l’exportation. Ils savaient que cela exigerait des efforts et des sacrifices, mais les ventes qu’ils anticipaient valaient le coup pour l’entreprise qu’ils avaient créée en 2012.En décembre 2017, Eliot a reçu un courriel de l’importateur canadien Kiskadee qui avait découvert son entreprise en consultant la base de fournisseurs de TFO Canada pour trouver une entreprise qui pourrait l’approvisionner en patates douces, et on devine la suite de l’histoire! C’est en janvier 2018 que l’entreprise a effectué ses premières exportations résultant de ce contact – à ce jour, elle a expédié 450 boîtes de patates douces, mangues, avocats et piments forts. La relation entre les deux entreprises ne se borne plus à fournir des marchandises. Eliot reçoit continuellement des conseils et du mentorat sur l’étiquetage et l’apparence des produits, la classification des produits et, surtout, la traçabilité sur le marché.Cette relation a permis à Eliot d’améliorer sa connaissance de la règlementation des produits agroalimentaires et donc d’accroître la qualité de ses produits. La réussite d’Eliot bénéficie non seulement à l’entreprise mais aussi à plusieurs communautés qui font partie de la chaîne d’approvisionnement.La compagnie compte 30 employés, dont 20 femmes, et a un réseau d’agriculteurs sur toute l’île, qui l’approvisionnent en divers fruits et légumes. Le réseau est composé de fournisseurs d’avocats d’Ocao, d’Azua et de Barahona; de mangues cultivées près de Bani et d’Ocoa; de piments forts d’Iqua et de San Francisco; et de fruits à pain, d’ignames, de patates douces et de fèves de cacao, en autres, provenant de la ferme de l’entreprise. La compagnie a pour principe d’embaucher des personnes dans la localité où elle mène des activités, de les former (surtout les jeunes), de verser des bonis de fin d’année et d’offrir des possibilités d’emploi aux jeunes. Ce modèle convient aux agriculteurs, car l’entreprise garantit la vente de leurs cultures.Eliot est ravi de son expérience à l’export jusqu’à présent. « En tant que producteurs, nous cherchons toujours de nouveaux marchés à l’étranger pour écouler nos fruits et légumes frais… CEI-RD et TFO Canada ont fourni à notre entreprise des renseignements à jour sur l’accès au marché canadien, ce qui nous a donné un avantage sur la concurrence. Les missions commerciales et les rencontres interentreprises auxquelles nous avons participé nous ont poussés continuellement à cibler le marché canadien. »Vous pouvez en apprendre davantage sur Eliot et sa compagnie en regardant cette vidéo.
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