Caribbean Exotics: un peau d’exotisme tropical à nos table

Les Canadiens n’ont peut-être pas entendu parler de la province d’Antioquia en Colombie, mais il y a de bonnes chances qu’ils aient goûté à certains des produits qui y poussent, vu que les fruits tropicaux cultivés par les fermiers qui travaillent avec C.I. Caribbean Exotics S.A. se retrouvent maintenant dans les approvisionnements de la plupart des principaux supermarchés d’un bout à l’autre du pays.

Deux ans après la négociation de l’Accord de libre-échange Canada-Colombie, des exportateurs comme Caribbean Exotics commencent à exploiter de nouvelles occasions commerciales.

« Nous avons noté que l’Accord de libre échange a réellement suscité l’intérêt des Canadiens, » note Alejandro Angel, directeur des opérations de la compagnie à Bogotá.  On s’attend à ce que l’accord, signé en novembre 2008, contribue à changer la perception de la Colombie comme endroit qui comportait sa part de risques dans le passé, à celle d’un pays où l’on trouve une classe de gens d’affaires qui ont l’esprit d’entreprise et qui ont plus que du café et des bananes à vendre.

ÉTHIQUE D’AGRICULTURE DURABLE
Quelque 380 familles travaillent avec l’équipe de 64 membres du personnel professionnel et de distribution de Caribbean Exotics.

Au Canada, le Québec est la principale province importatrice de leurs produits (en particulier Montréal), suivi de la Colombie Britannique et de l’Alberta. Pour encourager les Canadiens à acheter des fruits inhabituels tels que goyave, papaye et tamarillo, Caribbean Exotics affiche des recettes de nourriture et de boissons sur son site Web, ainsi que d’autres renseignements utiles.

Pour garantir des livraisons en toute saison, Caribbean Exotics travaille en relation étroite avec les agriculteurs, leur procurant de la formation dans tous les aspects du métier. Des contrats annuels garantissent l’achat des récoltes, les agriculteurs étudient la santé et la rotation des plantes pour oxygéner la terre tandis que les récoltes sont soigneusement ajustées selon les exigences d’exportation.

Éventuellement, les agriculteurs pourront démarrer leur propre coopérative pour bénéficier d’économies d’échelle.

LA CONQUÊTE DE MARCHÉS D’EXPORTATION
Dans un bureau, ce sont les systèmes d’affaires sophistiqués qui garantissent des livraisons fluides sans accroc de fruits périssables, tant aux distributeurs canadiens qu’européens. Bien que cela prenne beaucoup de temps, la compagnie est fière, à juste titre, de sa qualification ISO 9001:2000, de la certification Global GAP requise pour l’exportation vers l’Europe et du certificat BASC (Business Alliance for Secure Commerce) reconnu par les importateurs américains.

Angel affirme que Caribbean Exotics doit une grande partie de son succès au Canada, au soutien et aux renseignements sur le marché reçus de TFO Canada en vertu d’un programme financé par le Ministère des Affaires étrangères, Commerce et Développement Après une rencontre faite lors d’une exposition agro-commerciale à Montréal, « TFO a mis un expert en produits frais à notre disposition.  Cela nous a aidés à comprendre le marché canadien et à élaborer une stratégie d’exportation, » dit M. Angel.

Les produits de Caribbean Exotics sont exposés au stand de TFO Canada au SIAL  Montréal 2009

Ayant conquis l’Europe et le Canada, M. Angel et son équipe explorent maintenant des occasions d’affaires aux États-Unis.
« Le Canada est un vaste pays où cohabitent diverses cultures; il était donc important que nous prenions le temps de comprendre de façon précise les besoins de nos clients. »« Pénétrer de nouveaux marchés exige du temps et de la persévérance. Les conseils que nous avons reçus étaient inestimables. » Cette initiative de le MAECD pour aider des exportateurs colombiens à se préparer au libre-échange avec le Canada a créé un nouveau marché pour Caribbean Exotics et ses agriculteurs des collines, mais il reste encore beaucoup à faire. Comme il peut y avoir jusqu’à quatre envois par semaine, le premier souhait de M. Angel serait d’avoir plus de vols directs Colombie-Canada.

 

 

 

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