Climat, hausse des coûts et diversification des marchés ont dominé la première journée de Fruit Attraction à Madrid.
Dans les pavillons du salon, trois préoccupations reviennent : les aléas climatiques, la hausse des coûts et la recherche de nouveaux débouchés. Plusieurs ouvertures concrètes se dessinent pour les exportateurs des pays en développement. Au Maroc, les dégâts de grêle devraient réduire les volumes de mandarines, tandis que les importateurs espagnols se tournent vers les poivrons marocains de type Kapi et California après les dégâts du Thrips parvispinus en Espagne. En Égypte, oignons et pommes de terre prennent le relais après la saison des agrumes, avec myrtilles et avocats comme nouveaux produits.
La diversification est le fil conducteur. L’Arménie participe pour la première fois, après la fermeture de la frontière russe fin mai, et vise l’Europe et le Moyen-Orient. Les exportateurs latino-américains (Pérou, Chili, Colombie, Équateur, Mexique) consolident leurs programmes européens tout en ciblant la Chine et les Émirats arabes unis, pays invités de cette édition.
Pour en savoir plus, consultez : Fruit Attraction 2026 : climat, hausse des coûts et nouveaux débouchés
Publié le 8 octobre 2026